RIPIMSA

Grâce à une synergie entre différents financements (Aires-Sud/FSP, SolAO/ANR, MycoVigna/Corus en complément du projet Ripimsa/Ripiecsa), la zone de l’étude de Ouarkhokh initialement prévue dans le projet a été élargie à trois autres communautés rurale (Dya, Darou Mousty et Guédé village).

L’hypothèse scientifique en 2010 (comme annoncé dans le rapport d’étape 2009-2010) était que les différents types de sols présentaient différents niveaux de production végétative et de différences de diversité génétique de populations de bradyrhizobiums qui joueraient un rôle dans la compétition de souches sélectionnées après inoculation. L’étude de la diversité de bradyrhizobiums de niébé dans différentes zones pluviométriques (quatre communautés rurales) a montré une variabilité de la diversité entre les sites à la même pluviométrie. Seul ce paramètre écologique n’expliquait donc pas les différences microbiologiques observées. Les enquêtes anthropologiques ont révélé par ailleurs que dans les CR de Dya et Ouarkhokh les agriculteurs distinguent trois grands types de sols : dior, dek et dek-dior (F. Jankowski, communication personnelle). Cette distinction repose sur un ensemble de critères qui sont  la couleur, la texture, les espèces végétales présentes, la topographie, la fertilité, les effets de la saison des pluies, les modalités d’exploitation et l’association à un type de culture. La typologie de sols apparaît comme paramètre d’étude plus complet de la vulnérabilité de sols. Les résultats obtenus montrent que les mêmes types de sols dans les deux communautés rurales se distinguent du point de vue de la production végétative, au champ, sur la base de la production en graines, et en serre, de la matière aérienne. Un gradient de production dior > dek-dior > dek semble apparaître (moins prononcé en serre) à Dya, alors qu’à Ouarkhokh, il suit le gradient de richesse de sol observé dans les enquêtes anthropologiques dior < dek-dior < dek . La diversité de bradyrhizobiums de niébé dans ces différents types en cours d’analyse. A Ouarkhokh, il n’y a pas de relations apparentes entre le type de sols et les fréquences de nodulation de types IGS ; le type génétique IGS I montre différentes fréquences de nodulation pour un même type de sol. A Dya, quatre sols sur neuf ont été analysés ce que ne permet pas d’en tirer de tendances.

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